
La Gestion Durable et Intégrée des Eaux Pluviales (GDIEP) et les coefficients de biotope ne sont pas que des normes et des contraintes techniques mais de vrais leviers pour l'aménagement. Pourtant, beaucoup d’élus et d'opérateurs peinent à les intégrer efficacement dans leurs projets.
Au total, les coefficients de biotope dans les règlements de PLU sont difficiles à traduire en actions concrètes et la GDIEP, bien que vertueuse, est parfois perçue comme un coût supplémentaire plutôt qu’une opportunité pour embellir et rafraîchir la ville.
Notre approche :
1) Dépasser la logique de compensation : → Penser « service écosystémique » dès la conception du projet (ex : toitures végétalisées intégrées aux bâtiments, corridors écologiques liés aux déplacements doux, infrastructures viaires de taille raisonnée et adaptée – dotées de structures réservoirs)). → Exemple : Beaucoup de PLU et PLUi intègrent aujourd’hui a minima des coefficients de pleine terre dans leurs règlements écrits : c’est l’outil de base pour corréler GDIEP et construction.
2) Faire de la réglementation un accélérateur de qualité : → Les coefficients de biotope peuvent guider la création de quartiers plus résilients (gestion des eaux pluviales, biodiversité, bien-être des habitants). → Réflexe : Associez les services techniques, les paysagistes et les géomètres-experts dès l’amont pour éviter les surcoûts en aval.
3) Impliquer les habitants : → La « nature en ville » ne se décrète pas, elle se co-construit. De nombreuses actions de sensibilisation, voire des ateliers citoyens ont permis de partager les connaissances sur les espèces végétales adaptées et les usages vertueux (jardins partagés, parcours pédagogiques).
Un projet en tête ? Vous vous interrogez sur :
L’articulation entre PLU, GDIEP et coefficients de biotope ?
Les solutions techniques pour végétaliser sans alourdir les budgets ?
Les retours d’expérience de communes similaires à la vôtre ?
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