Connectez-vous depuis votre mobile !

Partagez
un coup de coeur
|
Posez
une question
|
Rédigez
un article
Éducation et formation
La formation des élus locaux : un droit et un devoir

« Les membres d'un conseil municipal ont droit à une formation adaptée à leurs fonctions. Une formation est obligatoirement organisée au cours de la première année de mandat pour les élus ayant reçu une délégation. »

Cet extrait de l’article L.2123-12 du code général des collectivités territoriales (CGCT) résume bien la dualité des enjeux de la formation des élus locaux : bénéficier d’un droit individuel à la formation, mais également, être à la hauteur des missions de son mandat.

La présente étude décrit les deux canaux de financement des formations avec leurs spécificités – formation en lien avec le mandat (I) et droit individuel à la formation des élus (II), les modalités de prise en charge des coûts induits par les actions de formation (III) et les catégories de collectivités locales concernées par ce régime (IV).

1.        Le financement des formations en lien avec le mandat

Afin de monter en compétence sur les missions de son mandat, tout élu local peut bénéficier du financement de sa formation au moyen d’un budget voté dans les trois mois suivant le renouvellement du conseil.

Ce budget est fixé selon des pourcentages du montant total des indemnités maximales des élus (art. L2123-14 CGCT). Ces pourcentages servent à fixer le budget voté mais ne s’appliquent pas individuellement aux dépenses de formation engagées par tel ou tel élu. Les montants non utilisés sont reportés sur le budget de l’année suivante.

L’objet des formations financées sur ce budget est nécessairement en lien avec l’exercice du mandat. La liste des domaines pédagogiques et des compétences éligibles est fixée dans un répertoire national (Arrêté du 13 avril 2023 relatif au répertoire des formations liées à l'exercice du mandat d'élu local).

Par exemple, le domaine « Développement et Aménagement du territoire / Transition écologique » vise notamment les compétences « Urbanisme et aménagement du territoire » ainsi que « Habitat / logement ».

Ce thème fait partie des compétences sur lesquelles le législateur se montre particulièrement insistant : « Les élus qui reçoivent une délégation en matière de prévention et de gestion des déchets ou d'économie circulaire ou en matière d'urbanisme, de construction ou d'habitat sont encouragés à suivre une formation en la matière » (art. L2123-12 CGCT).

Afin d’assainir le marché de la formation et de garantir la qualité des prestations, un contrôle renforcé des organismes habilités à dispenser des formations à destination des élus locaux a été mis en place. Les organismes éligibles doivent impérativement être titulaires d’un agrément délivré par le ministre chargé des collectivités territoriales. Les formations qu’ils dispensent doivent évidemment correspondre aux compétences listées dans le répertoire national.

Pour obtenir cet agrément, ces organismes de formation doivent obtenir l’avis favorable du Conseil national de la formation des élus locaux (CNFEL). Ils doivent, en outre, détenir la certification Qualiopi qui garantit la qualité de la méthode pédagogique, l’expertise des formateurs et le suivi des apprenants.

L’autorisation de formation est délivrée par le maire (ou par le président de la collectivité) sur la base d’un devis.

 

2.      Le financement des formations liées au droit individuel à la formation des élus

Chaque élu cotise sur ses indemnités de fonction à un fonds dédié au droit individuel à la formation des élus locaux (DIFE) et géré par la Caisse des dépôts et consignations.

En contrepartie, chaque élu bénéficie d’une valeur annuelle acquise de 400 € avec un plafonnement du « compteur » à 800 €. Les formations concernées ne doivent pas dépasser des plafonds de prix - ce qui, au demeurant, tend à limiter l’offre de formations en la matière (art. L2123-12-1 CGCT).

Les formations éligibles au droit individuel à la formation peuvent concerner des formations sans lien avec l’exercice du mandat. Elles peuvent notamment contribuer à l’acquisition de compétences nécessaires à la réinsertion professionnelle à l’issue du mandat. Dans ce cas précis, l’élu peut également mobiliser son compte personnel de formation (CPF).

Dans le cas des formations liées à l’exercice de son mandat, l’élu peut solliciter un abondement complémentaire par la collectivité sur le budget voté à cet effet dès lors que la délibération aura prévu cette possibilité. 

Les demandes de prise en charge se font au travers de la plateforme « Mon compte élu », et l’éventuel abondement de la collectivité est versé au moyen d’un espace « financeurs » de la plateforme numérique.

 

3.      La prise en charge des frais induits.

Qu’il s’agisse des formations liées au mandat ou des formations relevant du DIFE, les élus bénéficient de mécanismes similaires de prise en charge des frais liés à leurs formations.

 

Le remboursement des frais de déplacement et de séjour

Les frais de transport, d’hébergement et de restauration sont pris en charge selon des barèmes fixés par le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 et l’arrêté du 3 juillet 2006 actualisé. À titre d’exemple, les frais de restauration sont remboursés à hauteur d’un taux de base de 20 € et 90 € pour l’hébergement (porté à 140 € pour Paris). Le remboursement est effectué par la collectivité pour les formations liées au mandat (art. R2123-13 CGCT) et par la Caisse des dépôts et consignations pour les formations relevant du DIFE (art. R2123-22-1 D CGCT). 

 

Congé de formation

La décision de se former peut être freinée par le manque de temps disponible. Pour remédier à ce problème, les élus salariés ou fonctionnaires bénéficient d’un congé de formation de 24 jours. Ce congé est de droit pour les formations dispensées par un organisme agréé. L’employeur ne peut le refuser que si l’absence du salarié aurait des conséquences préjudiciables. Si le salarié renouvelle sa demande dans les 4 mois du refus, un second refus ne peut pas lui être opposé (art. R.2123-16 CGCT).

 

Prise en charge de la diminution de revenus

Les pertes de revenu subies par l’élu du fait de l’exercice de son droit à la formation sont compensées par la commune dans la limite de 21 jours pour la durée du mandat et sur la base de 1,5 fois la valeur horaire du salaire minimum de croissance par heure de formation (art. L2123-14 CGCT).

 

4.      Les catégories de collectivités locales concernées

Les différentes parties du code général des collectivités territoriales traitent de façon similaire le régime de la formation des conseillers municipaux, des conseillers départementaux (L. 3123-10 à L. 3123-14 ; R. 3123-10 à R. 3123-21), des conseillers régionaux (L. 4135-10 à L. 4135-14 ; R. 4135-10 à R. 4135-21) et des élus intercommunaux. On retrouve les mêmes principes de :

  • vote d’un budget dédié ;

  • droit individuel à la formation des élus ;

  • congé de formation ;

  • frais de déplacement et de séjour ;

  • compensation pour perte de revenus ;

  • agrément des organismes de formation éligibles.

Le domaine des formations financées doit être en lien avec le champ de compétence de la collectivité territoriale concernée.

S’agissant des intercommunalités, celles-ci peuvent se voir transférer la gestion en matière de formation des élus municipaux.

 

Les petites communes rurales (moins de 3 500 habitants en métropole et 5 000 habitants outre-mer) bénéficient en outre de la dotation particulière « élu local » (DPEL). Cette dotation est versée par l’État aux petites communes rurales pour leur donner les moyens de couvrir les dépenses obligatoires liées à l’exercice du mandat d’élu local (art. L2335-1 CGCT). Parmi ces dépenses, figurent celles liées à la formation des élus.

 

5.      Conclusion

 Le régime de formation des élus locaux présente un cadre complet permettant aux élus de disposer de formations de qualité, tout en garantissant le financement des formations elles-mêmes mais également de leurs coûts induits. Il leur appartient de s’approprier ce dispositif pour mener à bien les projets qu’ils ont à cœur de porter pour leur collectivité. 

https://urbanismeetpatrimoine.com/

#Formation professionnelle#Budgets
Voir plus >
 
Guillaume De la Lubie
 
Urbanisme et Patrimoine
Président
27 juillet 2026
Finances et gestion publique
Avant d’agrandir votre cimetière, récupérez les places déjà disponibles

Commencez par les concessions arrivées à échéance. Leur reprise est généralement plus rapide. Elle dépend de la date d’expiration de la concession, sans avoir à démontrer son abandon. Les concessions perpétuelles sans entretien peuvent également être reprises. La procédure est plus longue. Elle impose de constater officiellement l’abandon, d’informer les familles et de respecter plusieurs étapes avant toute décision.

L’action peut commencer immédiatement. Demandez un inventaire indiquant, pour chaque concession, sa durée, sa date d’échéance, la date de la dernière inhumation, son état et les coordonnées disponibles des ayants droit.

Traitez en priorité les concessions échues depuis plus de deux ans. Repérez ensuite les concessions perpétuelles qui présentent des signes durables d’abandon. Cette première photographie permet d’évaluer les places récupérables avant de rechercher un nouveau terrain.

La reprise exige des informations fiables. Une erreur sur un titre, une date ou l’identité d’un ayant droit peut fragiliser la procédure. Un registre à jour et un outil de gestion adapté sécurisent les décisions de la commune.

Quelques reprises bien préparées peuvent redonner de la capacité au cimetière et repousser durablement un projet d’extension !

Pour aller plus loin :

Vous souhaitez mieux gérer votre cimetière, fiabiliser vos données ou engager une reprise de concessions ?

Répondez à quelques questions pour nous permettre de comprendre votre situation et de vous orienter vers la solution la plus adaptée.

👉 Faire le point sur la gestion de mon cimetière

Bon à savoir :

Les concessions échues

Il s’agit des concessions accordées pour une durée limitée : temporaires, trentenaires ou cinquantenaires. À défaut de renouvellement, le terrain revient à la commune. La reprise ne peut intervenir que deux années révolues après l’expiration. Durant ce délai, la commune doit informer les concessionnaires ou leurs ayants cause de leur droit au renouvellement.

Les concessions perpétuelles abandonnées

Une concession perpétuelle ne possède aucune date d’échéance. Son absence d’entretien ne suffit donc pas à autoriser une reprise immédiate. La concession doit dater de plus de trente ans et la dernière inhumation de plus de dix ans. Le maire constate l’abandon par procès-verbal et organise l’information du public et des familles. Un second constat intervient après un an. Le conseil municipal peut alors décider la reprise, suivie d’un arrêté du maire.

Voir plus >
 
Céline Trelcat
 
Astradal
Directrice Générale Déléguée
27 juillet 2026
Action sociale et solidarité
Appel à Initiatives Ruralinnov’8 : Coopérations rurales, solidarités locales

Le fonds de dotation Rural Mouv du réseau Familles rurales lance a ouvert son appel à initiatives Ruralinnov’8.

Ses maîtres-mots sont : coopération, solidarité, développement rural durable.

 

Qui peut candidater ?

  • Les membres du réseau Familles Rurales

  • Les associations associés au Réseau Familles Rurales

  • Les associations parrainées par un membre de Familles rurales

Pour quels projets ?

Les projets de coopérations public-privées locales comme

  • Accès aux services de proximité

  • Amélioration du quotidien

  • Entraide et échanges entre habitants

  • Actions intergénérationnelles

  • Mutualisations d’outils, de compétences, etc.

  • Actions itinérantes « Aller vers »

  • Accueil des nouveaux habitants

NB. La dimension sociale, environnementale et économiquement viable des actions seront déterminantes.

Le projet doit cibler un territoire rural ou périurbain, hors aire urbaine de plus de 10 000 habitants.

Pour quel montant de dotation ?

Jusqu’à 15 000 €

Quand déposer la candidature ?

Avant le 14 août 2026 ?

Où déposer la candidature ?

Sur la plateforme Rural Mouv

En savoir plus ?

Télécharger le cahier des charges de l'appel à initiatives

#Rural#Public-Privé#Financement#Coopération#Solidarité#Ruralité
Voir plus >
 
Aménagement et cadre de vie
NF Habitat – NF Habitat HQE pour la qualité des logements étudiants

🏢👨‍🎓Le Groupe QUALITEL et Cerqual Qualitel Certification signent un partenariat national de cinq ans avec le CNOUS .

Cette convention accompagnera les projets de construction et de rénovation des résidences étudiantes du réseau des CROUS avec un objectif : développer des logements de qualité, durables et adaptés aux besoins des étudiants. Le réseau des CROUS c’est :

🏡 177 450 places de logement
🏗️ 6 400 places supplémentaires à venir
♻️ Plus de 7 000 places en rénovation

👷 Des équipes engagées dans la qualité des résidences étudiantes.

Une démarche qui s'inscrit pleinement dans les ambitions de qualité et de transition écologique portées par le réseau des CROUS et la feuille de route Gouvernementale de construction et réhabilitation des résidences étudiantes.

#logement#construction#élus locaux
Voir plus >
 
Luciana Estrada
 
Qualitel
Chef de projet Communication
24 juillet 2026
Santé publique et environnementale
🌡️ Après la canicule, chaque commune peut établir son propre bilan de vulnérabilité

Avec une température moyenne supérieure de 3,8 °C aux normales 1991-2020, juin 2026 a été le mois de juin le plus chaud enregistré en France et en Europe de l’Ouest.

Du 17 au 30 juin, la chaleur s’est distinguée par sa précocité, son intensité, sa durée et l’étendue des territoires touchés. Elle a affecté les conditions de vie, de scolarité, de travail et de soin, ainsi que les infrastructures, les ressources en eau, la végétation, l’agriculture et les risques d’incendie.

Pour chaque commune, cet épisode peut servir de retour d’expérience grandeur nature :

👉 Quelles écoles, crèches, maisons de retraite ou salles communales ont le plus surchauffé ?

👉 Dans quels quartiers les habitants ont-ils le plus manqué d’ombre ou de fraîcheur pendant la journée et la nuit ?

👉 Quels arbres, espaces verts, sols ou équipements publics ont été fragilisés ?

👉 Quels services, événements, horaires ou activités ont été adaptés ?

👉 Quelles personnes ont eu besoin d’un accompagnement renforcé ?

👉 Quelles dépenses supplémentaires ont été engagées ?

👉 Quels travaux inscrire au prochain budget avant l’été 2027 ?

Ces réponses permettent de définir des priorités locales très concrètes : protections solaires, ventilation, rénovation des bâtiments, végétalisation, ombrage, désimperméabilisation, points d’eau, lieux frais ou adaptation des horaires.

Pour comprendre cet épisode, le Centre « Climat-Société » de l’IPSL — Institut Pierre-Simon Laplace — a réuni les analyses de ses équipes de recherche. Le dossier explique ce qui s’est passé, les raisons du caractère exceptionnel de la canicule, ses impacts et l’évolution attendue des vagues de chaleur selon le niveau de réchauffement.

L’IPSL constitue l’un des grands pôles français de recherche sur le climat et l’environnement. Il rassemble huit laboratoires et près de 1 500 chercheurs, ingénieurs, techniciens, doctorants et personnels de recherche.

Son centre « Climat-Société » est piloté par la climatologue Valérie Masson-Delmotte, directrice de recherche au LSCE-IPSL et ancienne coprésidente du groupe du GIEC consacré aux bases physiques du changement climatique.

📖 L’éclairage complet : https://cloud.ipsl.fr/index.php/s/AYMQXwk58YP8w7W

Voir plus >
 
Développement économique et emploi
J-2 avant notre échange sur les tiers-lieux !

Vous avez un projet qui démarre ? Un lieu qui peine à trouver son public ? Un modèle économique encore fragile ?

Rendez-vous jeudi 23 juillet à 9h avec Dominique VALENTIN, fondateur de Relais d’Entreprises, qui a accompagné plus de 150 projets depuis 2012.

Nous parlerons très concrètement de ce qui fait fonctionner un tiers-lieu : les usages, le positionnement, l’animation, le modèle économique… et les erreurs à éviter.

👉 Il est encore temps de vous inscrire : lien d'inscription.

Voir plus >
 
Éducation et formation
☀️ Canicule : comment préparer durablement votre commune ?

Les épisodes de chaleur se multiplient. Les élus jouent un rôle clé pour adapter les territoires : végétalisation, lutte contre les îlots de chaleur, rénovation …
🎓 QUALITEL Formation accompagne les élus avec des formations concrètes. Découvrez notamment notre formation sur les Îlots de chaleur urbains.

Retrouvez l’offre de formation sur le catalogue de l'AMF ou sur qualitelformation.org
📩 Contact : Florian DOUAULT - Responsable développement - 07 45 24 91 39 - contact@qualitelformation.fr

#ElusLocaux #Canicule #AdaptationClimatique #QualitelFormation

#îlots de chaleur#formation#élus locaux
Voir plus >
 
Luciana Estrada
 
Qualitel
Chef de projet Communication
17 juillet 2026
Nora Delcourt
Place des Élus
Rédactrice - Infos citoyens
17 juillet 2026
 
Éducation et formation
Adaptation des écoles aux canicules : guichet unique ouvert

Pour réagir vite et adapter le patrimoine scolaire aux canicules, la Banque des Territoires et le programme ACTEE (Action des Collectivités Territoriales pour l’Efficacité Energétique) ouvrent leur guichet commun avec 2 offres d'accompagnement :

  • Un diagnostic flash

  • Une aide aux travaux

Pour s'informer, des wébinaire d'une heure (9h - 10h) sont organisés à partir de demain matin :

En savoir plus et accéder au guichet unique : https://programme-cee-actee.fr/actualites/adaptation-des-ecoles-a-la-chaleur-actee-et-la-banque-des-territoires-ouvrent-leur-guichet-commun/

#écoles#canicule#adaptation#rénovation
Voir plus >
 
Mobilités et transports
Gérez vos transports scolaires directement dans votre SIG

La rentrée approche, et avec elle le casse-tête annuel des transports scolaires : circuits à revoir, arrêts à ajuster, cartes à transmettre aux transporteurs et aux familles.

Chez SOGEFI, nous avons développé Mon Territoire Carto, un SIG (Système d'Information Géographique) conçu pour les collectivités, qui centralise l'ensemble des données de votre territoire. C'est le socle sur lequel s'appuie notre module Transports scolaire.

Concrètement, il permet de :

  • Visualiser arrêts, circuits et écoles sur une carte interactive

  • Créer, modifier et filtrer vos données en quelques clics

  • Calculer automatiquement vos itinéraires, avec gestion des détours

  • Diffuser vos tracés en un clic aux transporteurs et aux familles


Et si votre besoin est différent (tournées techniques, livraisons, collectes), le module s'adapte à d'autres types d'itinéraires.

Vous ne connaissez pas encore Mon Territoire Carto ? Nous vous proposons une démo. Contactez-nous ou lisez notre article en cliquant ici.

#transport en commun#écoles#collèges#collectivités territoriales
Voir plus >
 
Mathilde De Sulzer Wart
 
Sogefi
Directrice Générale
15 juillet 2026
Charger plus...
Place des Élus
Mettre le savoir-faire des entreprises et des associations au service des collectivités.
Qui sommes-nous ?
La place de tous les élus locaux
Un espace conçu pour échanger avec d'autres élus, obtenir des réponses à vos questions, apporter des idées nouvelles. 100% gratuit pour les collectivités.
Se connecter
Entreprises, professionnels
Les élus vous ouvrent leur porte : partagez votre expertise et proposez vos solutions.
Se connecter