



Cette année, le Prix Art Urbain se place sous le thème « Habiter avec le soleil » et mettra à l'honneur les opérations déjà réalisées qui en font un véritable enjeu d'aménagement : lutte contre la chaleur et les îlots de chaleur urbains, création d'ombre, végétalisation, production d'énergie, amélioration du confort et des usages.
Places, rues, cours d'école, quartiers, logements, parcs, friches requalifiées… tout espace ayant connu une transformation significative peut concourir.
Afin d'accompagner les porteurs de projets dans leur démarche, nous organisons un webinaire de présentation le 8 juillet 2026, de 9h00 à 10h30. Nous y aborderons :
Les critères d'éligibilité et les attentes du jury,
La méthode pour constituer un dossier de candidature clair et complet,
Les questions pratiques des participants.
Loena Trouvé, cheffe de projet Aménagement et Transition – Cerema et Aude Vaspart, architecte DPLG m'accompagneront dans son animation.
Une opération en tête ? Testez son éligibilité en quelques minutes avec le questionnaire de pré-candidature 👉 Je remplis le questionnaire

Nous avons réalisé une analyse de 607 programmes d’équipes élues en 2026, soit 27% des communes de plus de 5 000 habitants de toutes les régions et tendances politiques.
Elle confirme une diffusion durable des démarches participatives dans le paysage municipal français.
Elle ne se limite pas à une simple affirmation de principe mais se traduit dans la quasi-totalité des cas par la mention de dispositifs, de modalités de mise en œuvre ou de champs d’application concrets.
Cet engagement est présent pour toutes les tailles de communes, 70% des programmes municipaux concernant les communes de 5 000 à 50 000 habitants le mentionne.
Une concertation de plus en plus ancrée dans les projets
40% des programmes étudiés mentionnent explicitement des démarches de concertation appliquées à des projets identifiés, contre 24% en 2020. Une des évolutions les plus marquantes, observées entre 2020 et 2026.
La participation de plus en plus comme une modalité concrète d’élaboration et d’accompagnement des projets municipaux : aménagement et cadre de vie, mobilités, jeunesse, services, commerce de proximité, démarches prospectives…
Cette analyse est à mettre en relation avec l'enquête que nous avons réalisé en 2024 avec Intercommunalités de France qui confirme également la montée en puissance des démarches participatives à l'échelon intercommunal.
Maintien des dispositifs structurants (instances participatives, budget participatif, réunions publiques…), recul des outils participatifs numériques, montée en qualité et structuration des démarches… Pour en savoir plus je vous invite à prendre connaissance du rapport détaillé sur https://www.palabreo.fr/


L'association AMORCE, en partenariat avec la Banque des territoires, les agences de l'eau et l'ADEME, a développé l'outil Monit’Eau.
Cet outil permet d'aider les collectivités à réaliser un état des lieux et un suivi de leur consommation d’eau et de développer une stratégie de sobriété hydrique adaptée à leur patrimoine.
Lien vers moniteau : https://moniteau.fr/inscription

Préparer la saison touristique... à table !
C'est ce qu'ont fait, il y a quelques années, les commerçants de Neung-sur-Beuvron, petite ville au coeur de la Sologne, dont j'accompagnais le collectif.
La commune a prêté une salle. Chacun a préparé son déjeuner. Un midi par semaine à l'approche de l'été, ils se sont réunis autour d'une irlandaise bien connue chez eux avec une seule consigne : pas un mot de français !
Bilan des courses : "J'ai cherché les mots correspondant à mes produits, j'ai osé... et ça a marché ! J'ai bien vendu." Ce témoignage résume tout.
Cette action est à la portée de tous les territoires.

Une évolution qui pourrait constituer un véritable levier pour accélérer la transition vers une intelligence artificielle plus responsable. L’enjeu est clair : ne plus évaluer les solutions d’IA uniquement sur leurs performances fonctionnelles ou économiques, mais également sur leur impact environnemental.
Cette proposition rejoint les travaux déjà engagés autour du référentiel Groupe AFNOR SPEC 2314 – Référentiel général pour l’IA frugale, qui fournit un cadre concret pour :
✅ Questionner la nécessité réelle du recours à l’IA
✅ Mesurer les impacts environnementaux sur l’ensemble du cycle de vie
✅ Mettre en œuvre des bonnes pratiques d’écoconception
✅ Renforcer la transparence des fournisseurs
✅ Intégrer des critères environnementaux dans les achats et appels d’offres
❓L’IA frugale ne consiste pas uniquement à optimiser les modèles. Elle invite avant tout à se poser une question simple : avons-nous réellement besoin d’une IA pour répondre à ce besoin ?
🚀 À l’heure où les marchés publics devront intégrer systématiquement des critères environnementaux, cette proposition de l’ARCEP pourrait contribuer à structurer durablement l’écosystème et à favoriser les acteurs les plus vertueux.
Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, le référentiel AFNOR SPEC 2314 constitue aujourd’hui une référence incontournable pour mesurer et réduire l’impact environnemental des systèmes d’IA ➡️ https://www.afnor.org/actualites/intelligence-artificielle/referentiel-reduire-impact-environnemental-ia/
Et si un commerce de votre commune devenait le meilleur de France ?...
Inscription jusqu'au 14 juin sur https://meilleurcommerce.paperform.co/
puis votes par région
5 critères à valoriser :
Une belle histoire à raconter
Une offre et expérience client singulière
Une communication locale dynamique
Une stratégie de développement économique
Une approche responsable dans l'action, notamment écologique et sociale
Tous types d'activités, alimentaires comme non alimentaires, ont été primées lors des années précédentes.
En savoir plus et découvrir les lauréats passés : https://www.petitscommerces.fr/meilleurcommerce/

Les dernières données de Sitadel qui recensent les créations de logements soumises à permis de construire sont en ligne. La rubrique Foncier des "chiffres clés" de Place des Élus permet désormais de suivre, commune par commune, la production de logements neufs autorisés sur le mandat municipal en cours, avec une comparaison au mandat précédent. Sont disponibles :
• le nombre total de logements autorisés entre mars 2020 et mars 2026,
• la répartition entre logements individuels, collectifs et résidences,
• l’évolution par rapport au mandat 2014-2020,
• le poids de la commune dans la construction neuve de son intercommunalité,
• la part de marché à l’échelle du SCoT et du département.
Et toujours dans la rubrique Foncier :
• le document d’urbanisme opposable,
• les dates clés de prescription, d’approbation et d’entrée en vigueur,
• l’existence éventuelle d’une procédure en cours,
• l’artificialisation totale sur la période 2011-2020,
• la répartition de la consommation foncière par usage,
• la tendance récente 2019-2023 par rapport à 2014-2018,
• le suivi depuis 2021 au regard de l’objectif ZAN,
• le reste théoriquement disponible d’ici 2031.
Sources : SDES, Sitadel, juin 2026 ; Docurba – DDT(M)/DEAL, juin 2026 ; fichiers fonciers Cerema, 2025.

Filiale du Groupe QUALITEL, acteur d’intérêt général engagé depuis plus de 50 ans pour la qualité de l’habitat, QUALITEL Formation conçoit et dispense des formations adaptées aux réalités du terrain, aux évolutions réglementaires et aux besoins concrets des collectivités.
Parmi les thématiques proposées :
✅ Droit de l’urbanisme, PLU et enquêtes publiques
✅ Marchés publics et commande publique durable
✅ Objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN)
✅ Droit de l’environnement et procédures environnementales
✅ Habitat dégradé, sécurité des immeubles et pouvoirs de police du maire
✅ Économie circulaire et transition écologique des territoires
✅Ilots de chaleur urbains : diagnostic et solutions
Retrouvez l’offre de formation sur le catalogue de l'AMF ou sur qualitelformation.org
📩 Contact : Florian DOUAULT - Responsable développement - 07 45 24 91 39 - contact@qualitelformation.fr

En Nouvelle-Aquitaine, trois opérations de rénovation illustrent l’engagement en faveur d’un habitat plus durable et confortable. À La Teste-de-Buch, 72 logements font l’objet d’une réhabilitation énergétique avec transformation de la chaufferie gaz en chaufferie biomasse, permettant un passage de l’étiquette énergétique E à C, voire B. À Mérignac, la résidence San Michele (83 logements) bénéficie d’une rénovation thermique et esthétique respectueuse de son architecture, pour un investissement de 1,5 M€.
Enfin, à Gradignan, 49 logements sont rénovés afin d’améliorer le confort intérieur et la performance des équipements. Au total, 204 logements sont ainsi réhabilités simultanément au service de la qualité de vie des habitants et de la transition énergétique.




