



Le sport, la culture et les loisirs ne relèvent pas du supplément d’âme. Ils déterminent concrètement la qualité de vie, le lien social et l’attractivité communale.
Une commune animée n’est pas uniquement celle qui investit dans des équipements, mais celle qui rend possibles les pratiques, facilite les initiatives et s’appuie intelligemment sur les dynamiques associatives, éducatives et entrepreneuriales.
Même lorsque les moyens sont contraints, des marges d’action existent : accessibilité des lieux, diversité des usages, accueil d’événements, valorisation des talents locaux, coopération avec l’intercommunalité.
Les questions qui suivent ne visent pas un idéal théorique. Elles permettent d’évaluer une réalité très simple : que peut-on réellement faire, voir, apprendre et partager dans la commune ?
Les questions incontournables qui se posent dans toutes les communes
• La diversité des activités sportives proposées sur la commune et l’intercommunalité est-elle clairement identifiable ?
• Les plateaux sportifs extérieurs des écoles sont-ils ouverts hors temps scolaire ?
• Les chemins ruraux, venelles et sentiers sont-ils entretenus et praticables ?
• Au moins un itinéraire de promenade ou de randonnée est-il balisé ?
• Des animations sportives ponctuelles (tournois, initiations, événements) sont-elles organisées ?
• Des concerts, spectacles, projections ou expositions sont-ils accueillis dans la commune ?
• Une bibliothèque, une médiathèque ou un point lecture sont-ils présents et vivants dans la commune ?
• La formation et la pratique musicale sont-elles possibles, à tous âges, sans contrainte de déplacement excessive ?
• Des enseignants dumistes interviennent-ils à l’école ?
• La commune dispose-t-elle de lieux mobilisables pour des initiatives culturelles ?
• Des activités intergénérationnelles sont-elles encouragées (jardins partagés, ateliers, transmission de savoir-faire…) ?
• Le patrimoine architectural et culturel de la commune est-il protégé, mis en valeur et animé ?
• La commune a-t-elle déjà commandé une œuvre à un artiste pour enrichir l’espace public ou son patrimoine (1 % artistique) ?
• Des ressources d’histoire locale sont-elles mises à disposition des enseignants, en écho aux programmes scolaires ?
Pour approfondir et s’enrichir des expériences d’un réseau, la commune ou son intercommunalité peuvent se rapprocher de quelques associations thématiques d’élus :
• https://andes.fr/ pour les élus délégués aux sports.
• https://www.fncc.fr/ pour les élus délégués à la culture.
Certaines régions et certains départements proposent également des actions et ressources culturelles (labellisation d’artistes, expositions, projections…). Chaque commune est invitée à se les approprier.

De mars à juillet 2026, 17 étapes partout en France pour parler rénovation énergétique, confort d’été, adaptation aux vagues de chaleur et financements mobilisables. Un format simple : des échanges pragmatiques, ancrés dans les réalités des élus.
📍Strasbourg — 19 mars 2026
📍Toulouse — 02 avril 2026
📍Rennes — 09 avril 2026
📍Grenoble — 21 avril 2026
📍Lyon — 23 avril 2026
📍Nantes — 29 avril 2026
📍La Rochelle — 19 mai 2026
📍Bordeaux — 27 mai 2026
📍La Roche-sur-Yon — 02 juin 2026
📍Pau — 04 juin 2026
📍Paris — 10 juin 2026
📍Montpellier — 16 juin 2026
📍Marseille — 18 juin 2026
📍Amiens — 24 juin 2026
📍Angers — 25 juin 2026
📍Biarritz — 30 juin 2026
📍Dax — 02 juillet 2026
👉 Identifiez votre étape et rejoignez la dynamique.
🔎 En savoir plus : https://www.renovacteurs.fr/content/tournee-2026_new

[AVIS AUX SCOT ET PARTENAIRES ADHÉRENTS]
🌿🎥 Le replay du webinaire organisé dans le cadre de l’AMI LIFE BIODIV’FRANCE sur la thématique “Agriculture et biodiversité” est disponible sur le site de la FédéSCoT !
📝 Au programme :
Interdépendance entre agriculture et biodiversité (Sébastien Dellinger, éoterra)
Actions menées par l’association Solénat (Marie Rullier)
Haies, levier de reconquête de biodiversité (Claudie Leitz, SCoT des Territoires de l'Aube)
Trame boisée et agro-bocagère (Jérémie Tourtier, SCoT de l’agglomération Lyonnaise)
Merci aux intervenants pour leurs présentations et aux participants pour les échanges !
❓Vous êtes adhérent mais ne retrouvez pas vos codes de connexion ? Ecrivez-nous sur notre adresse contact@fedescot.org
Le programme LIFE BIODIV’FRANCE est cofinancé par l’Union européenne.

Cette interrogation revient fréquemment dans nos échanges avec les collectivités et les maîtres d'ouvrage. Les outils disponibles – extensions QGIS, modules de modélisation sur Sketch Up ou Rhino – permettent certes d'identifier les îlots de chaleur urbains ou d'analyser les couloirs de vent entre le bâti.
Mais leur approche reste soit trop généraliste, soit excessivement spécialisée : certains se concentrent sur la température de surface, d'autres sur la dynamique des flux d'air, sans jamais croiser ces paramètres dans une analyse systémique.
Chez ZCCS, nous avons fait le choix d'un logiciel de simulation tridimensionnelle du microclimat qui rompt avec cette logique en silo. Plutôt que de juxtaposer des diagnostics partiels, ne faudrait-il pas penser le confort bioclimatique comme un phénomène multifactoriel ?
Cet outil holistique permet précisément de modéliser, au sein d'un même environnement numérique les interactions complexes entre :
✅ morphologie urbaine,
✅ matérialité des sols et des façades,
✅ propriétés hygrothermiques des substrats,
✅ présence végétale,
✅ aéraulique du site.
Concrètement, le modèle intègre simultanément la température de l'air ambiant, l'émissivité thermique des surfaces minérales et végétalisées, l'humidité des sols et des sous-sols, les apports de la strate végétale par évapotranspiration, ainsi que la configuration spatiale des vents. Cette approche couplée autorise le calcul d'indices de confort thermique normalisés et la simulation dynamique du ressenti des piétons évoluant dans des ambiances microclimatiques variables selon leur parcours.
💡Et si le confort bioclimatique devenait un véritable indicateur de réussite d’une opération de régénération urbaine ?

Plus de 70 % des Français se déclarent satisfaits des services publics locaux, communaux ou intercommunaux. Ils ne sont plus que 55 % à se dire satisfaits des services publics en France de manière globale (source : sens-du-service-public.fr). Ce décalage tient en partie à une confusion fréquente entre :
les services publics nationaux (impôts, sécurité sociale, justice, emploi…),
les services publics locaux, portés par les communes et intercommunalités,
et leur mode de gestion (public, délégué, associatif), qui ne change rien à leur mission d’intérêt général.
Les services publics désignent l’ensemble des services assurés ou garantis par la puissance publique pour répondre aux besoins essentiels de la population, sans discrimination d’accès : école, eau, déchets, voirie, aides sociales, démarches administratives, petite enfance, élections, etc.
Acteur de proximité par excellence, le maire occupe, dans cet ensemble, une place déterminante. Horaires, accueil, accompagnement, information, coordination des services… la qualité perçue du service public se joue souvent à cette échelle.
Les questions incontournables qui se posent dans toutes les communes.
Les habitants savent-ils quels services publics sont disponibles localement ?
L’information municipale est-elle facilement accessible et compréhensible (site internet, affichage, accueil…) ?
Le site internet communal est-il clair et à jour ?
Une maison ou permanence France Services est-elle organisée dans la commune ou à proximité ?
Un accès Wi-Fi public gratuit est-il proposé dans les principaux lieux municipaux (mairie, médiathèque, équipements publics…)
Les habitants peuvent-ils effectuer leurs démarches en ligne et être accompagnés sur place si besoin ?
Les élus municipaux, communautaires, départementaux ou régionaux tiennent-ils une permanence ?
Un transport solidaire existe-t-il pour les démarches essentielles (vote, santé, administratif) ?
Les repas non consommés à la cantine sont-ils redistribués ou proposés à prix réduit ?
Les horaires de garderie périscolaires sont-ils compatibles avec ceux des parents ?
Les personnes isolées ou fragiles sont-elles identifiées et régulièrement contactées ?
Les incidents de paiement des services font-ils l'objet d'une veille et d'un accompagnement ?
Une fête des voisins est-elle organisée ?
Des initiatives favorisant le lien social de proximité (ex. carnaval, fête des voisins) sont-elles encouragées ou organisées ?
Dans l'enquête déjà citée, les usagers confirment leur attente d'une présence humaine et d'un accompagnement personnalisé, le plus proche possible de chez eux.
Pour y répondre, certains territoires ont déjà déployé France Services en itinérance, allant directement à la rencontre des habitants selon des modalités adaptées. Il apparaît être le bon support pour proposer une offre de services publics de proximité la plus large possible.

À partir du 31 décembre 2026, une nouvelle disposition issue de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) impose aux collectivités d’adapter l’aménagement autour des passages piétons afin d’améliorer la sécurité des usagers.
Concrètement, cette évolution réglementaire implique notamment de revoir certains espaces de stationnement et d’anticiper la mise en conformité des voiries concernées. Pour les communes et intercommunalités, l’enjeu est à la fois technique, organisationnel et budgétaire : identifier les zones concernées, établir un état des lieux et planifier les adaptations nécessaires.
Dans cet article, nous revenons sur :
les obligations prévues par la réglementation,
les impacts potentiels pour les services voirie,
les actions à anticiper dès aujourd’hui pour préparer l’échéance de 2026.

L'étalement urbain est certainement l'une des principales causes de destruction des sols. Je ne vous apprends rien.
Mais depuis plusieurs années, le principe de sobriété foncière est de plus en plus mis en avant pour préserver le peu de sols fonctionnels qu'il nous reste.
Plutôt que de s'étaler, nous cherchons maintenant à densifier les villes. Construire vers l'intérieur et préserver l'extérieur.
Mais comme toujours rien n'est simple dans cette histoire.
Le renouvellement urbain coûte cher, donc le plus simple (moins couteux) est de remplir ces fameuses "dents creuses". Dit autrement, il s'agit d'artificialiser les sols d'espaces ouverts. Remplir les vides quoi.
Idéalement on devrait prioriser les friches, mais elles sont rares, et plus particulièrement en Suisse.
Nous revenons donc à ce choix cornélien : quels sols sommes-nous prêts à artificialiser ?
Certains vous diraient "les sols de mauvaise qualité !"
Oui mais un sol de mauvaise qualité pour un agronome (histosol par exemple) est perçu comme une ressource précieuse par un biologiste.
La qualité d'un sol est donc une question de point de vue. La pesée des intérêt s'annonce bien compliquée surtout si les points de vue divergent.
De nombreux projets de recherche ont tenté d'apporter des solutions sous la forme d'outils d'aide à la décision qui permettent d'évaluer les fonctions / services écosystémiques rendus par les sols.
Bien que robustes scientifiquement, ces outils ont malheureusement finis dans des tiroirs pour la majorité d'entre eux. Trop complexes à mettre en œuvre.
Mais avant de foncer bille en tête dans la conception d'outils qui risquent de ne jamais être utilisés, je vous propose de prendre un peu de recul.
Répondre aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures, ça vous rappelle quelque chose ?
Si nous voulons rendre service à nos enfants, nous devons préserver en priorité les sols capables d'accueillir différents usages. Soit des sols multifonctionnels, qui leur donneront une marge de manœuvre pour adapter leur territoire aux changements climatiques.
En résumé, le meilleur cadeau que nous puissions faire c'est de leur laisser le choix !

[AVIS AUX SCOT ET PARTENAIRES ADHERENTS]
📆 A vos agendas ! Le 3 mars à 14h00, connectez-vous pour un webinaire
“Municipales 2026 : ce que veulent (vraiment) les Français en matière de mobilités (Keolis)”
🚌David O'Neil, Directeur et Prospective de Keolis présentera les résultats d’une enquête exclusive sur la mobilité menée par Keolis, l’IFOP et l’Institut En Territoires, sur ce que les citoyens retiennent du mandat écoulé, leurs attentes pour le prochain et les différences selon l'âge, le type de territoire ou la sensibilité politique.
📝 Retrouvez le lien d’inscription dans les derniers messages reçus de la part de notre newsletter.
❓Vous êtes adhérent mais ne vous ne recevez pas la newsletter ? Ecrivez-nous sur notre adresse contact@fedescot.org

🚲Combien d'actifs ont un trajet réaliste à vélo compte tenu des distances et du travail de nuit ? Quel serait l'impact d'un report de tous les petits trajets auto vers le vélo ? Idem pour les Transports en commun et le covoiturage. 💡C'est pour répondre à toutes ces questions que nous avons agrégé tous les "Plans de Mobilité Employeur" que nous avons menés sur plus de 7 800 lieux de travail partout en France pour vous donner de la visibilité sur ce qui est réaliste d'attendre du report modal et comment y arriver ! 👉Prochaines sessions de présentation ici : https://app.livestorm.co/logiciel-1km-a-pied/mesure-report-modal-inedite

Je me permets de vous partager et de vous inviter à signer ma lettre ouverte pour plus de sobriété normative en matière de foncier.
Nous le disons fermement : non à une proposition de loi TRACE, à la veille des élections municipales, qui ne répond pas aux besoins des élus locaux. Les élus locaux attendent une prise en compte du travail déjà réalisé par les collectivités en matière de trajectoire foncière et de transformations des documents d’aménagement et d’urbanisme ainsi qu’une stabilité législative. Il n’est plus possible de prendre des décisions d’évolution des normes sans un état des lieux objectivé par un questionnement des territoires, sous le pilotage du Gouvernement, et intégrant une étude d’impact et une concertation avec les parties prenantes intervenant directement sur le sujet, en présence des parlementaires.
La loi Climat & Résilience a défini en 2021 une trajectoire de sobriété foncière et de lutte contre l’artificialisation. Dans le cadre de leurs compétences en aménagement et en urbanisme, les élus du bloc local ont travaillé d’arrache-pied sur leurs stratégies territoriales de SCoT pour répondre aux défis climatiques, pour lutter contre l’artificialisation, contre l’érosion de la biodiversité, contre l’accélération des risques naturels. Ils ont mené ce travail à marche forcée, dans un calendrier très court, pour s ’inscrire dans les attendus de la loi, mais surtout, en responsabilité, pour préparer l’avenir des territoires. Ils ont concerté les acteurs du territoire et mené des enquêtes publiques auprès de la population. En 4 ans, ils ont révisé ou modifié près de 80 % des 447 Schémas de cohérence territoriale et y ont consacré un budget de 62 millions d’euros*. Une majorité d’élus locaux, qui accompagne l’adaptation des territoires aux défis majeurs que nous avons à relever, en a assez des tergiversations permanentes des parlementaires, qui envisagent de modifier la loi pour la 3ème fois en 4 ans et qui bousculent les règles et leur cadre de travail, en rendant illisibles des objectifs majeurs de sobriété foncière et en fragilisant gravement la sécurité juridique des documents de planification et d’urbanisme. Ces tergiversations, leur impact juridique et financier, nuisent à notre capacité collective à agir et à réaliser des projets. Une loi a été votée en 2021, amendée en 2023. Les élus locaux ne peuvent pas avancer dans une incertitude permanente des règles du jeu. Ils en appellent à la responsabilité des parlementaires pour arrêter l’inflation législative et pour qu'ils s’inscrivent, eux aussi, dans la sobriété de l’évolution des textes, afin de permettre à chacun de travailler sereinement dans les territoires.
Bien entendu, tout n’est pas parfait dans la rédaction de la loi Climat & Résilience, mais la priorité est d’accompagner la minorité d’élus qui n’ont pas encore pu décliner la trajectoire de sobriété foncière, d’élaborer un dispositif national pour accompagner tous les territoires sur la mise en œuvre du Zéro artificialisation nette. Ce dispositif pourrait utilement rassembler et valoriser l’ingénierie qualitative et complémentaire de l’ADEME, du CEREMA, de l’Office Français de la Biodiversité en matière de sobriété foncière, d’adaptation au changement climatique, de solutions fondées sur la nature. Ce dispositif national devra également s’appuyer sur l'adaptation de la fiscalité à la lutte contre l’artificialisation et à la valorisation des espaces non bâtis.
Président de l’agglomération d’Epinal,
Président de la Fédération nationale des SCoT
(uniquement les élus)
Voir la liste des 218 premiers signataires
*source : enquête réalisée par la Fédération nationale des SCoT en avril 2025 auprès de 303 SCoT (67% des SCoT représentant 775 intercommunalités)



