



Derrière certains problèmes sociaux, il y a des solutions qui existent déjà près de chez vous. Un élu découvre une situation de prostitution sur sa commune et ne sait pas vers qui se tourner. Le réflexe est souvent le même. Gérer l’urgence. Contenir. Faire au mieux avec peu de relais identifiés.
Le reportage de France 3 Rhône-Alpes revient sur une femme sortie d’un réseau qui a pu se reconstruire grâce à Solenciel.
Un accompagnement complet. Un emploi. Des cours de français. Un cadre sécurisé. Les solutions existent déjà. Elles sont souvent invisibles pour les élus. Le vrai enjeu est de savoir qui fait quoi autour de vous.
Une collectivité qui identifie une association capable d’agir sort d’une logique de gestion de crise et gagne des mois !

Le médecin vous ausculte toujours avant de vous prescrire une analyse de sang. Et bien ça devrait être pareil pour le sol. Pour beaucoup de gens, un diagnostic de l'état de santé du sol se résume à réaliser une analyse en laboratoire.
On fait un prélèvement de terre, on le met dans un petit sac et on envoie au labo pour obtenir des informations sur la texture, le pH, la MO, etc. Ces informations sont très précieuses, mais elles sont secondaires.
Avant de chercher à comprendre ce que vous ne pouvez pas mesurer par vous-même, allez sur le terrain, prenez une bêche et observez votre sol.
La priorité est de vérifier les fondations, à savoir la fertilité physique. Et plus précisément la qualité structurale. Et pour cela vous n'avez besoin que d'une chose : une bêche. L'outil low cost par excellence.
Si vous ne savez comment vous y prendre, vous pouvez suivre la méthode VESS (Visual Evaluation of Soil Structure) disponible ici : https://www.progres-sol.ch/fileadmin/progres-sol/VESS2019.pdf
Si on devait résumer à l'extrême cette approche, on pourrait dire que l'objectif est de vérifier que votre sol offre les conditions nécessaires pour que le vivant s'exprime (micro-organismes, vers de terre, racines, etc.).
Si on prend l'exemple sur la photo, un échantillon prélevé dans les 15 premiers centimètres ne m'aurait jamais permis de constater que l'on commence gentiment à tendre vers un sol compacté en profondeur.
Une mauvaise qualité structurale est généralement liée à un tassement excessif du sol et peut conduire à des problèmes assez graves comme l'arrêt de la prospection racinaires.
Et des racines qui ne peuvent plus physiquement prospecter le sol, c'est le début de la fin pour la plante. En conclusion : auscultez avant d'échantillonner.

On parle beaucoup de densification… mais comment faire évoluer un quartier pavillonnaire sans braquer ses habitants ? C’est précisément l’objet du programme national “Bien Lotis !”. Si une commune commence à se poser des questions sur ses lotissements — vieillissement des habitants, logements sous occupés, manque de services, pression foncière — ce programme permet de passer à l’action sans partir de zéro.
Quelques idées d’applications opérationnelles :
Adapter les logements existants : division de parcelles, logements intergénérationnels, extensions encadrées ;
Repenser les usages du quartier : cheminements piétons, petits équipements, espaces partagés ;
Identifier où densifier intelligemment sans dégrader la qualité de vie ni créer de rejet ;
Tester une approche du Plan Local d’Urbanisme moins rigide, centrée sur la qualité des projets plutôt que sur un zonage strict.
Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 juin 2026. Si le calendrier est serré, vous pouvez solliciter un délai supplémentaire pour déposer votre dossier.
Vous pouvez demander un appui opérationnel pour préparer votre dossier de candidature : cliquer ici.

Les projets de data centers se multiplient. Promesse d’attractivité, discours bien rodé, dossier déjà ficelé… et souvent, peu de temps pour décider.
Le guide proposé par Ville de Demain a un mérite : rappeler que ce n’est pas un sujet technique, mais un choix politique. Car un data center, c’est une consommation massive d’électricité, une pression sur l’eau, du foncier mobilisé sur le long terme
et des retombées économiques parfois limitées.
Le message du guide est simple : ne pas subissez pas le projet ! Avant de dire oui ou non, il faut poser les bonnes questions :
Quels sont les impacts réels pour la commune ?
Quelles contreparties concrètes ?
Peut-on valoriser la chaleur produite ?
Le projet s’intègre-t-il dans une stratégie locale ?
Ville de Demain apporte des outils, des retours d’expérience et une grille de lecture pour reprendre la main face aux opérateurs.
Le guide est dense, parfois technique. Mais l’essentiel tient en une idée : un data center peut être une opportunité… à condition de savoir négocier.
Notre conseil : Entourez-vous, objectivez, comparez, ne vous prononcez jamais seul !

Une subvention, c’est un soutien à un projet d’association.
Si la mairie définit le besoin et attend une réponse précise, c’est un marché public.
Subvention = vous accompagnez
Marché public = vous achetez
La subvention reste discrétionnaire : elle dépend du projet et de sa cohérence avec les priorités communales.
En pratique, Il n’existe pas de “montant type” fixé par la loi… mais on observe des ordres de grandeur autour de 1 000 à 5 000 € dans beaucoup de communes.
Point de vigilance : au-dessus de 23 000 €, une convention est obligatoire. En dessous, une délibération suffit.
Une fois attribuée, la subvention doit être suivie et faire l'objet d'un compte-rendu simple chaque année : ce qui a été fait, pour qui, avec quels résultats — est une obligation légale.
Bon à savoir : une association peut conserver un excédent raisonnable sur une subvention non entièrement consommée. Ce n'est pas un problème, c'est prévu par la loi.
Pour aller plus loin : Guide d'usage de la subvention 2025-2026, Ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative (joint).

La Direction Générale des Entreprises propose aux collectivités de mettre un local à disposition — en propre ou en sous-location — pendant un mois minimum pour permettre à un commerçant ou artisan de tester son activité.
En contrepartie, la commune est accompagnée : mise en relation avec des porteurs de projet, kit de communication, aide à la rédaction de la convention.
Toutes les communes peuvent candidater, quelle que soit leur taille. Les dossiers sont examinés par un comité réunissant la DGE, CCI France, CMA France et le Club des Managers de Centre-Ville.
Un local disponible ? Candidatez maintenant.

La servitude de résidence principale : un outil très intéressant à la main des collectivités dont Pierre-Yves Mahieu m'avait raconté la mise en œuvre effective dans sa commune de Cancale ! Elle permet permet d’imposer que certains logements (neufs ou transformés) soient réservés à l’habitat permanent, autrement dit d'éviter la bascule vers les résidences secondaires et les meublés touristiques.

En écho avec les sondages multipliés depuis le début de l’année, les thèmes de la santé, de la sécurité et du cadre de vie se sont disputé la première place dans les programmes municipaux un peu partout. Dans des ordres différents, certes, mais avec un point commun évident : un recentrage sur l’humain. Il s’agit bien de SA santé, SA sécurité, SON cadre de vie.
Reste maintenant l’essentiel : transformer ces priorités en actions durables. Et cela ne peut pas se faire sans celles et ceux qui vivent, travaillent et s’engagent sur le territoire. Ce sont eux qui précisent les attentes, hiérarchisent les priorités, évaluent ce qui fonctionne, ou non.
Alors le maire qui écoute, qui rassemble, qui anime, qui partage... pour faire prendre à son conseil les décisions responsables qui en découlent, restera longtemps l'élu préféré des Françaises et des Français !

Que retenir du rapport de la Cour des comptes sur la tarification des services publics locaux, élément clé de l'autonomie financière des collectivités ?
Un rappel d'abord : aucun service public n'est gratuit ! Son coût est assumé par les usagers et/ou les contribuables.
Trois modes de gestion :
en régie directe
par un établissement public distinct
ou en concession de service public
Une règle de base : la redevance doit correspondre à un vrai service rendu et ne pas dépasser le coût de revient de celui-ci.
Trois types de différenciation :
selon le lieu d'habitation
selon la condition sociale
ou selon l'enjeu environnemental
Des recommandations pour une plus grande transparence et lisibilité des tarifs :
Doter chaque service public d'une comptabilité analytique permettant d'analyser de manière dynamique les recettes, les dépenses, ainsi que l'efficience des modulations tarifaires
Voter chaque année l'ensemble des tarifs, et non les seules modifications
Etendre à tous les concessionnaires la présentation d'un rapport bilan annuel
Privilégier un budget annexe pour les services publics importants
Baser les modulations à caractère social sur le revenu fiscal de référence, qui seul prend en compte la totalité des ressources et des charges du ménage
Suivre les impayés pour mieux les prévenir
Proportionner le tarif sur le coût de revient et l'indexer sur son évolution
Débattre de ces évaluations et des projets d'évolutions en Commission consultative des services publics locaux
Alimenter les observatoires nationaux et se comparer
Pour lire le rapport : https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-tarification-des-services-publics-locaux

Avec près de 8 actifs sur 10 qui estiment que le covoiturage a toute sa place dans l'offre de transports publics, comment faire du covoiturage du quotidien un service public efficace et visible pour les habitants, rapidement déployable sur le territoire et tenable financièrement pour la collectivité ?
📄 Pour répondre à ces interrogations, nous publions aujourd’hui un document qui rassemble 10 raisons concrètes d'inscrire le covoiturage du quotidien dans votre politique de mobilité.
Déjà déployé dans de nombreux territoires, périurbains, ruraux ou plus denses, le covoiturage du quotidien a démontré sa capacité à compléter l’offre de transport existante et à produire des résultats rapides, visibles et mesurables.
➡️ Vous souhaitez en savoir plus ? Retrouvez ces 10 raisons juste ici :
https://mobilite.karos.fr/hubfs/Marketing%20B2B/10-Bonnes-raisons-generic.pdf



